Ces hommes sont des héros dans nos programmes scolaires et universitaires. Certaines localités africaines ont des rues qui portent le nom de certains d’entre eux. Dans quelques universités, en facultés de philosophie ou de droit, il y a l’effigie de certains d’entre eux. On les appelle les philosophes des lumières ou plus communément les lumières.

Ces lumières étaient distingués par leur engagement contre les formes d’oppressions religieuses et/ou politiques. 

Les personnes qui composaient ce cercle étaient perçus comme une élite avancée dont le seul objectif était le progrès du monde en opposition à l’irrationnel, l’obscurantisme, l’illusionnisme de leur époque. Oui vous serez d’accord avec ces lignes qui nous ont été dictées pendant notre scolarité sur ces hommes dits « éclairés de l’esprit. »

Cependant, il y a une facette de ce collectif que l’histoire a toujours voulu cacher pour des raisons qui nous sont jusque là méconnues. Ces lumières avaient pour la plupart une commune mésestime pour l’homme noir. Un racisme voilé, éloigné des programmes scolaires et universitaires qui sont attestés d’un système académique basé sur la falsification, le mensonge et l’affabulation.

Si vous en avez fait des modèles, des référentiels, sachez que bon nombre d’entre eux confortaient des idées obscures, les plus grosses atrocités commises dans ce monde, notamment l’esclavage et la colonisation.

Partageons ensemble le point de vue des lumières sur l’homme noir.

Laetitia Tshilombo

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